Jour 9 Rome en liberté I
10 mai 2007
Rome aux milles vues
Forum de Trajan




Le Colisée

Chiesa San Clemente

Après avoir traversé la cour intérieur datant du XIIIe siècle, nous nous trouvons devant l’œuvre de Carlo Stefano Fontana, la façade de 1715.
Dédiée au quatrième successeur de Saint-Pierre en tant qu’évêque de Rome (89 à97), elle souligne les oeuvres de celui qui est aussi nommé Clément Romain, fêté le 23 novembre. C’est une histoire bien ancienne que celle de l’église Saint-Clément et un autre superbe exemple de stratification. Sous l’église actuelle se trouvent la basilique originelle du quatrième siècle (mise à jour en 1857 par le prieur de Saint-Clément), les restes d’une construction du 1er siècle, des maisons détruites en 64 par l’incendie de Néron et un temple dédié à Mithra. (Pour en voir et en savoir plus sur St-Clément, cliquez ici.)
Chiesa del Gésù



Aera sacra



Chiesa di San Rocco in Augusteo

Adossée au mausolée d’Auguste et faisant face Tibre, cette église m’a causé quelques pépins pour arriver à l’identifier. Merci à Véronique qui s’est armée d’italien pour trouver réponse à ce casse-tête pour la francophone que je suis.
Mausolée d’Auguste

Panthéon




Colonne de Marc-Aurèle


Fontaine de Trévi




Fontaine du Triton


Quattro Fontane



Piazza del Republica

Santa Maria Maggiore

Ayant constaté qu’un grand nombre de femmes se rendaient régulièrement au sommet de l’Esquilin pour célébrer un culte païen, le Pape Sixte III (pape de 432 à 440) fit ériger une basilique sur ce site. À la païenne Junon Lacinienne se substituait la très chrétienne Vierge Marie qui venait tout juste d’être déclarée officiellement « mère de Dieu » par le concile d’Éphèse (431).
Comme le duomo d’Amalfi et sa manne de saint André, la basilique a sa petite histoire de miracle. Sixte III aurait rêvé de l’église couverte de neige en plein mois d’août. C’est suite à ce rêve qu’il aurait lancé les travaux de construction de la basilique. À chaque année, quand arrive le 5 août, on reproduit ce rêve en jetant des pétales blancs du haut de l’édifice. Attention, d’autres sources donnent d’autres noms. (Pour en voir et en savoir davantage sur Santa Maria Maggiore, cliquez ici.)
Les cours d’eau

Le Tibre
La ville éternelle est irriguée par le Tevere pour les italophones et par le Tiberis pour les latinistes. Né dans les Apennins du haut des 1268 mètres du mont Fumaiolo, le Tibre traverse avec ses 396 kilomètres la Toscane, l’Ombrie et le Latium pour se transformer près d’Ostie en affluant de la mer Tyrrhénienne